TOI , ma maman , la personne que j'aime plus que ma vie, plus que tout au monde !
J'ai tant de choses à te dire maman ! je te remercie pour tout ce que tu fais pour moi et pour tout ce que tu as fait pour moi ! J'aimerai tant te ressembler être comme toi ( moins parano quand même, je plaisante ma vie) , tout ce que tu fais tu le réussis ! Mon plus grand souhait est que tu sois la plus heureuse toute ta vie , que tu n'es aucun regret et que tu sois fière de moi ! Je ferais tout pour toi maman TOUT ! je t'aime tellement mon amour de ma vie , je serais toujours la pour toi plus que n'importe qui , la seule personne que j'aime autant c'est toi ,toi celle qui m'a donné la vie , qui a fait de ma vie un rêve et j'aimerais en faire de même pour la tienne ! Je voudrais te montrer a quel point je t'aime mais tout les mots de la terre ne sont pas assez fort décrire mon amour à la plus belle femme du monde !
Je t'aime trop depuis la seconde où j'ai ouvert les yeux pour la première fois ! Encore merci !
Je te dédis cette chanson ma vie , je t'aime !
A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder les gens tant qu'y en a
Te parler du bon temps qu'est mort ou qui r'viendra
En serrant dans ma main tes p'tits doigts
Pis donner à bouffer à des pigeons idiots
Leur filer des coups d' pieds pour de faux
Et entendre ton rire qui lézarde les murs
Qui sait surtout guérir mes blessures
Te raconter un peu comment j'étais mino
Les bonbecs fabuleux qu'on piquait chez l' marchand
Car-en-sac et Minto, caramel à un franc
Et les mistrals gagnants
A r'marcher sous la pluie cinq minutes avec toi
Et regarder la vie tant qu'y en a
Te raconter la Terre en te bouffant des yeux
Te parler de ta mère un p'tit peu
Et sauter dans les flaques pour la faire râler
Bousiller nos godasses et s' marrer
Et entendre ton rire comme on entend la mer
S'arrêter, r'partir en arrière
Te raconter surtout les carambars d'antan et les cocos bohères
Et les vrais roudoudous qui nous coupaient les lèvres
Et nous niquaient les dents
Et les mistrals gagnants
A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder le soleil qui s'en va
Te parler du bon temps qu'est mort et je m'en fou
Te dire que les méchants c'est pas nous
Que si moi je suis barge, ce n'est que de tes yeux
Car ils ont l'avantage d'être deux
Et entendre ton rire s'envoler aussi haut
Que s'envolent les cris des oiseaux
Te raconter enfin qu'il faut aimer la vie
Et l'aimer même si le temps est assassin
Et emporte avec lui les rires des enfants
Et les mistrals gagnants
Et les mistrals gagnants
* * * * * * * * * * * * * * Je taime * * * * * * * * * * * * * * *